Foire Aux Questions

Hypnose ericksonienne

Suis-je conscient lors de la transe hypnotique ?

Oui. Hormis dans la transe anesthésique qui est proposée dans certaines chirurgies, dans le travail thérapeutique classique, vous êtes conscient de ce qui se déroule même si vous pouvez vous sentir comme dans un rêve.

Le praticien peut-il me suggérer de faire des choses contre ma volonté ?

Non. Vous êtes le seul décideur du déroulement de la séance. Je ne suis là que pour vous accompagner dans le respect total de vos choix.

Est-ce que je serai réceptif à la technique ?

Oui à 90 %. Très peu de personnes sont incapables de rentrer en transe. Ce sont des personnes qui ne savent pas lâcher prise ou qui ne veulent pas rentrer en transe et qui déploient beaucoup d’efforts à cet effet.

Est-il possible que j'ai du mal à sortir de transe ?

Non. Tout le monde sort de transe, même si cet état est tellement confortable que certaines personnes ne souhaitent pas en sortir quand le thérapeute le désire. Cela peut donc, dans certains cas, prendre un peu plus de temps que prévu. Par ailleurs, dans de rares cas, le client peut ressentir une céphalée ou une vision perturbée. Il suffira de rentrer à nouveau en transe quelques minutes pour en ressortir sans symptômes gênants.

Combien de séances me faudra-t-il pour résoudre mon problème ?

L’engagement en thérapies brèves est de résoudre le problème en dix séances maximum. Dans la grande majorité des cas, moins de cinq séances sont nécessaires. Toutefois, pour régler une problématique, il est parfois nécessaire de traiter en amont d’autres problèmes sous-jacents qui répondent au même principe de résolution de dix séances maximum.

Est-ce que je peux revivre des situations désagréables ?

Oui. Il est parfois nécessaire de vivre ou revivre des situations désagréables. Néanmoins, l’état de dissociation de la transe hypnotique vous permettra d’en être beaucoup moins affecté qu’en état conscient.

Y-a-t-il des contre-indications à l'hypnose ?

Oui : les patients diagnostiqués psychotiques, psychopathes, pervers, les états « borderline », les dépressions mélancoliques.

Programmation neuro-linguistique

Suis-je conscient lors d'un protocole de PNL ?

Oui. Tous les protocoles de PNL sont en mode conscient, même si par moments une légère transe sera induite (Milton Model).

Le praticien peut-il manipuler mon cerveau ?

Non. Il est vrai que la PNL souffre d’une image manipulatrice. En réalité, la PNL influence votre esprit pour vous permettre d’atteindre vos objectifs à la seule condition que vous le décidiez de votre plein gré.

Est-ce que je serai réceptif à la technique ?

Oui à 90 %. Tout comme l’hypnose, la PNL demande de lâcher prise et de faire appel à son imagination. Cela dépend surtout de votre motivation et de votre implication. Vous avez cette créativité en vous dont vous avez conscience ou qui ne demande qu’à s’exprimer.

Combien de séances me faudra-t-il pour résoudre mon problème ?

L’engagement en thérapies brèves est de résoudre le problème en dix séances maximum. Dans la grande majorité des cas, moins de cinq séances sont nécessaires. Toutefois, pour régler une problématique, il est parfois nécessaire de traiter en amont d’autres problèmes sous-jacents qui répondent au même principe de résolution en dix séances maximum.

Est-ce que je peux revivre des situations désagréables ?

Oui. Il est parfois nécessaire de revivre ou vivre des situations désagréables. Néanmoins, l’état de dissociation des protocoles de PNL (vous vous voyez en train de vivre l’événement sur un écran) vous permettra d’en être beaucoup moins affecté qu’en étant pleinement associé à l’événement.

Y-a-t-il des contre indications à la PNL ?

Oui. Les patients qui présentent des troubles graves de la personnalité qui relèvent de la psychiatrie, les dépressions sévères.

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